Ces « divagations » ne sont ni des études savantes – ni même des études, et savantes encore moins – sur des œuvres qui m’ont, à un moment où à un autre, profondément bouleversé. De l’une à l’autre peu de points communs, si ce n’est, peut-être, un principe d’incertitude – tableaux, photos, peintres et photographes connus ou inconnus ne seront pas là tout à fait dans la norme, dans l’échelle, dans l’allure ou dans le goût. Et pour le reste, comme dirait l’autre, on en reparlera.
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› Emission réalisée par : Vincent Gille
Ces « divagations » ne sont ni des études savantes – ni même des études, et savantes encore moins – sur des œuvres qui m’ont, à un moment où à un autre, profondément bouleversé. De l’une à l’autre peu de points communs, si ce n’est, peut-être, un principe d’incertitude – tableaux, photos, peintres et photographes connus ou inconnus ne seront pas là tout à fait dans la norme, dans l’échelle, dans l’allure ou dans le goût. Et pour le reste, comme dirait l’autre, on en reparlera.
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Ces « divagations » ne sont ni des études savantes – ni même des études, et savantes encore moins – sur des œuvres qui m’ont, à un moment où à un autre, profondément bouleversé. De l’une à l’autre peu de points communs, si ce n’est, peut-être, un principe d’incertitude – tableaux, photos, peintres et photographes connus ou inconnus ne seront pas là tout à fait dans la norme, dans l’échelle, dans l’allure ou dans le goût. Et pour le reste, comme dirait l’autre, on en reparlera.
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Ces « divagations » ne sont ni des études savantes – ni même des études, et savantes encore moins – sur des œuvres qui m’ont, à un moment où à un autre, profondément bouleversé. De l’une à l’autre peu de points communs, si ce n’est, peut-être, un principe d’incertitude – tableaux, photos, peintres et photographes connus ou inconnus ne seront pas là tout à fait dans la norme, dans l’échelle, dans l’allure ou dans le goût. Et pour le reste, comme dirait l’autre, on en reparlera.
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› Emission réalisée par : Vincent Gille
On se souvient de cette scène dans Le Mépris où Brigitte Bardot demande à son mari s’il aime, successivement ses pieds, ses chevilles, ses genoux, ses cuisses, ses fesses, ses seins, son visage, ses épaules. Le propos de ses « conspirations anatomiques » serait d’éprouver, par un texte, par un environnement sonore, en somme par une situation suggérée, d’un corps quelques fractions rêvées, hallucinées, aimées, craintes, désirées ou abominées.
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› Emission réalisée par : Benoît Lardières
On se souvient de cette scène dans Le Mépris où Brigitte Bardot demande à son mari s’il aime, successivement ses pieds, ses chevilles, ses genoux, ses cuisses, ses fesses, ses seins, son visage, ses épaules. Le propos de ses « conspirations anatomiques » serait d’éprouver, par un texte, par un environnement sonore, en somme par une situation suggérée, d’un corps quelques fractions rêvées, hallucinées, aimées, craintes, désirées ou abominées.
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› Emission réalisée par : Benoît Lardières
Ces « divagations » ne sont ni des études savantes – ni même des études, et savantes encore moins – sur des œuvres qui m’ont, à un moment où à un autre, profondément bouleversé. De l’une à l’autre peu de points communs, si ce n’est, peut-être, un principe d’incertitude – tableaux, photos, peintres et photographes connus ou inconnus ne seront pas là tout à fait dans la norme, dans l’échelle, dans l’allure ou dans le goût. Et pour le reste, comme dirait l’autre, on en reparlera.
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› Emission réalisée par : Vincent
On se souvient de cette scène dans Le Mépris où Brigitte Bardot demande à son mari s’il aime, successivement ses pieds, ses chevilles, ses genoux, ses cuisses, ses fesses, ses seins, son visage, ses épaules. Le propos de ses « conspirations anatomiques » serait d’éprouver, par un texte, par un environnement sonore, en somme par une situation suggérée, d’un corps quelques fractions rêvées, hallucinées, aimées, craintes, désirées ou abominées.
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› Emission réalisée par : Benoît
Ces « divagations » ne sont ni des études savantes – ni même des études, et savantes encore moins – sur des œuvres qui m’ont, à un moment où à un autre, profondément bouleversé. De l’une à l’autre peu de points communs, si ce n’est, peut-être, un principe d’incertitude – tableaux, photos, peintres et photographes connus ou inconnus ne seront pas là tout à fait dans la norme, dans l’échelle, dans l’allure ou dans le goût. Et pour le reste, comme dirait l’autre, on en reparlera.
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› Emission réalisée par : Vincent Gille
On se souvient de cette scène dans Le Mépris où Brigitte Bardot demande à son mari s’il aime, successivement ses pieds, ses chevilles, ses genoux, ses cuisses, ses fesses, ses seins, son visage, ses épaules. Le propos de ses « conspirations anatomiques » serait d’éprouver, par un texte, par un environnement sonore, en somme par une situation suggérée, d’un corps quelques fractions rêvées, hallucinées, aimées, craintes, désirées ou abominées.
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› Emission réalisée par : benoît


